Article
Ne prenez pas de bonnes résolutions
Les bonnes résolutions partent souvent avec de bonnes intentions
Chaque année, c’est la même chose. On se promet que cette fois, ce sera différent
On va changer, et enfin faire les choses "comme il faut"
Faire du sport, mieux manger, apprendre quelque chose de nouveau, être plus organisé...
Le même rituel revient.
Et pourtant, quelques semaines plus tard, les résolutions ont disparu… souvent remplacées par de la culpabilité ou de la déception.
Et si le problème ne venait pas de vous, mais du principe même des "bonnes" résolutions ?
Le problème n’est pas l’envie de changer, mais la manière
Vouloir aller mieux, évoluer, prendre soin de soi, c’est sain.
Ce qui pose problème, c’est la façon dont les bonnes résolutions sont souvent construites :
Trop globales
Trop rigides
Trop éloignées de la réalité du quotidien
Elles donnent l’impression qu’il faudrait tout changer d’un coup, et surtout tenir sur la durée, quoi qu’il arrive. Un cadre qui met beaucoup de pression… et qui peu de chances de réussir.
Attendre le 1er janvier : une fausse bonne idée
Pourquoi faudrait-il absolument attendre le 1er janvier pour commencer ?
Cette date est arbitraire.
Elle sert souvent davantage d’excuse pour repousser que de véritable déclencheur.
Si quelque chose est important pour vous, alors commencer aujourd’hui, même 10 minutes, est souvent plus efficace que d’attendre “le bon moment”.
Depuis quand la motivation est calquée sur le calendrier ?
Quand les objectifs deviennent des injonctions
Beaucoup de résolutions reposent sur une idée implicite :
“Je devrais être autrement que je ne suis.”
Et quand elles ne sont pas tenues, le message devient encore plus violent.
Ce n’est plus seulement une résolution ratée, c’est parfois une image de soi qui se dégrade.
Or, le changement durable se construit rarement à partir de la honte ou de l’auto-critique
Et s’il existait une autre manière de penser le changement ?
Changer n’est pas forcément une question de grandes décisions ni de promesses solennelles.
Parfois, c’est plutôt une question de cadre, de rythme, et de ce qu’on choisit de regarder… ou pas.
Une autre logique est possible, plus souple, plus réaliste, et surtout plus respectueuse de là où vous en êtes.
Mais je vous préviens, elle ne commence pas un premier janvier !
Aller plus loin avec la vidéo
Dans la vidéo associée à cet article, je vous propose un autre regard sur les bonnes résolutions :
Pourquoi elles échouent si souvent
Ce qu’on peut changer dans la manière de se fixer des objectifs
Comment avancer sans attendre une date symbolique
Et comment sortir de la culpabilité liée aux injonctions de début d’année
Regarder la vidéo : 5 bonnes raisons de ne pas prendre de bonnes résolutions
À retenir
Vous n’avez pas besoin de vous transformer d’un coup.
Vous avez surtout besoin d’un cadre qui vous aide à avancer sans vous épuiser.
Le changement ne se joue pas en janvier.
Il se construit, souvent discrètement, au fil des jours.
Tout du long de l'année.